LE VICOMTE

POURFENDU

D. Carli, d'après I. Calvino

 

Création 2021, tout public dès 8 ans

18 janvier: participation aux Salons d'Artistes

septembre: création au Théâtre du Pommier, Neuchâtel

octobre: Maison des Arts du Léman, Thonon - FR

novembre: Théâtre de l'Oriental, Vevey et ABC, La Chaux-de-Fonds

Mise en scène: Sandro De Feo

Avec: Roberto Molo

Musique & jeu: Bill Holden

Adaptation: Domenico Carli

Dramaturgie: Laure Hirsig 

Scénographie: Hélène Bessero

Lumière: Amandine Baldi

Costumes: Gloria Chappuis

Illustrations: Albertine Mermet 

Travail corporel: Juliette Vernerey

Regard complice: Pascale Güdel

Photographie & vidéo: Audrey Bersier

Production: Rust Roest Kollectif

Coproduction: Théâtre du Pommier, Neuchâtel et Théâtre de l'ABC,

La Chaux-de-Fonds

Soutiens - en cours:
Ville de Neuchâtel, Fondation Jan Michalski, Ernst Goehner Stiftung, Fondation culturelle 
BCN, Fondation du Casino de Neuchâtel, SSA, Fondation Engelberts

Dossier de production disponible sur demande

« Le vicomte Médard de Terralba, chevalier génois, veut aller combattre les Turcs. Il s’en va-t-en guerre, mais, par inconscience, fonce sur un canon; un boulet le fauche en pleine poitrine et le tranche nettement en deux parties. De Médard ne reste intacte que la moitié droite de son corps. C’est un « demi-personnage » qui revient au château après plusieurs mois. Mais Médard a bien changé: cette moitié survivante accumule les méfaits. Rien ne lui plaît davantage que de faire le Mal, sous toutes ses formes... Âmes sensibles, ne pas s’abstenir, car l’humour dévastateur et le message philosophique sous-jacent érigent la fable au rang de récit initiatique! »

LE VICOMTE POURFENDU est un spectacle tout public explorant une poésie macabre teintée d’humour absurde et célébrant la naïveté comme vraie source de sagesse. C'est elle qui nous révèle les incohérences du monde adulte, sa brutalité et, parfois même, son absurdité. Nous avons tendance à considérer les enfants comme de petits êtres « non finis », opposant leur soi-disant naïveté à notre soi-disant sagesse ; et s’ils étaient plus sages qu’on ne le croit? Et si la sagesse était déjà en eux, plutôt que le fruit d'une maturité acquise avec le temps ? Et si c’était plutôt à eux, Enfants, de nous apprendre quelque chose à nous, adultes?